Un assistant qui participe aux ateliers, connaît votre corpus, et pose les questions que personne n'ose poser.
Dans un atelier documentation, les décisions se prennent entre gens qui pensent pareil. Les angles morts restent morts.
Personne ne remet en cause le découpage historique, parce qu'il est là depuis quinze ans. Personne ne demande pourquoi cette donnée est collectée, parce que « c'est le client qui l'exige » — sans que personne n'ait vérifié.
Le consultant extérieur pose ces questions, mais il n'est là que trois jours, et il ne connaît pas le corpus.
Maestro est en cours de développement. Cette vidéo est issue du MVP — le produit qui tourne aujourd'hui, pas la plateforme définitive. À ce jour, Maestro s'utilise uniquement dans le cadre de missions de conseil Sinfony.
Quatre fonctions, telles qu'elles se présentent à ceux qui s'en servent.
L'assistant s'appuie sur vos documents analysés et votre RACI. Ses questions portent sur votre réalité, pas sur les bonnes pratiques du secteur.
Deux responsables sur une activité, un rôle collectif, une règle contredite ailleurs : chaque anomalie détectée devient une question posée à la table.
Ce qui a été décidé, par qui, et pourquoi. Six mois plus tard, personne ne refait le débat faute de s'en souvenir.
Il ouvre la discussion et documente le choix. La décision reste à ceux qui en portent la responsabilité.
Vous payez des consultants pour poser les questions dérangeantes. L'assistant les pose à chaque atelier, en s'appuyant sur vos documents réels.
Trois jours de consultant par atelier, ce n'est pas votre budget. L'assistant tient ce rôle à chaque séance, sans ligne au budget.
Chaque module se vend et s'utilise seul. Voyez comment celui-ci s'articule avec les huit autres.
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