Les compétences se déduisent du RACI. Les parcours s'écrivent à partir des procédures. Les vidéos se produisent avec Hoctav.
La formation se conçoit à côté de la documentation, par d'autres personnes, avec d'autres sources. Les deux finissent par se contredire.
Le support de formation est rédigé une fois, puis vieillit seul pendant que la procédure évolue. Un an plus tard, on forme à une pratique qui n'a plus cours.
Et la question la plus simple reste sans réponse : de quoi cette personne, à ce poste, a-t-elle réellement besoin ? Faute de savoir, on forme tout le monde à tout — c'est-à-dire personne à rien.
Maestro est en cours de développement. Cette vidéo est issue du MVP — le produit qui tourne aujourd'hui, pas la plateforme définitive. À ce jour, Maestro s'utilise uniquement dans le cadre de missions de conseil Sinfony.
Six fonctions, telles qu'elles se présentent à ceux qui s'en servent.
Qui fait quoi est déjà établi : il n'y a plus qu'à en tirer ce que chaque rôle doit savoir faire. Le référentiel n'est plus une invention.
Ce que ce poste-là doit maîtriser, à quel niveau, et ce qui relève d'un autre. La polyvalence devient une décision, pas un flou.
Dix pour cent de théorie, vingt de pratique guidée, soixante-dix d'expérience supervisée. La proportion est structurelle, pas décorative.
Les contenus classés « explication » pendant l'analyse alimentent directement la partie théorique. Rien à réécrire.
Maestro conçoit le parcours et le scénario ; Hoctav fabrique les vidéos et les tutoriels. Chacun son métier.
Ce qu'il faut avoir validé pour être habilité au poste est décidé au moment de la conception, pas improvisé au moment du contrôle.
Votre matrice existe, maintenue à la main dans un tableur, et personne ne sait la relier aux procédures. Ici, elle en découle.
Vous n'avez ni ingénieur pédagogique ni LMS. Le module produit le parcours ; vos experts n'apportent que le contenu métier.
Chaque module se vend et s'utilise seul. Voyez comment celui-ci s'articule avec les huit autres.
Voir les neuf modules